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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 14:28

 

IMG (4)Toi ! A l'apogée du libéralisme des années quatre-vingt-dix, l'action fluctuante oscille entre des partenaires sortis du rang, souvent avec reniement pour des causes perdues ayant été cultivées en vain, dont les classes sociales premières sont issues et, d'autre part, les spéculateurs professionnels qui investissent à grands frais dans des secteurs d'activité prospères : les actions spéculatives qui développent le capital des multinationales sont laissées, sous forme de miettes, à la porté des prolétaires et des classes moyennes persuadés, les uns comme les autres, de s'enrichir. Le capital, lui, fructifie selon une organisation dirigée en amont de la finance avec la contribution des petits actionnaires qui œuvrent à la liquidation totale de l'appareil productif. C'est donc sur ce principe de collectivité financière que s'est établi le capitalisme de fond ; en l'occurrence celui défini par Karl Marx dont la clef de voûte de ce système repose sur un simple concept :

                         "l'offre selon la demande."

Le problème actuel, nonobstant cette théorie encore en application et dont Adam Smith traça les grandes lignes directrices, repose paradoxalement sur une mondialisation du commerce qui instille à la productivité une méthode déréglée de la fructification des biens de production. L'expression "libéralisme liberticide" illustre parfaitement l'état actuel des conjonctures internationales qui fondent leur empire sur un profit spéculatif.

L'Europe, puisque c'est d'elle dont il est implicitement question, présentement, ne peut se suffire à elle-même, donc, en une espèce d'autarcie capitaliste qui engendrerait de la productivité hors les limites frontalières de l'espace Schengen. La catastrophe à laquelle n'avaient pas songé les économistes, contrairement à Adam Smith qui, vers la fin du XVIII° siècle, en avait étudié les causes et plus particulièrement évalué les conséquences humaines, est cette population inactive, privée de ressources salariales, amputée de l'outil de consommation et dont le système doit tenir compte pour l'équilibre précaire de son économie actuelle ; en vue d'une paix sociale durable ! La crise, en majeure partie élaborée par un système spéculatif encensé notamment par les actionnaires, est derechef omniprésente pour rappeler les limites de l'indignation à ne pas franchir, en pareille conjoncture. De sortie de crise, comme il est expliqué dans le texte publié ci-dessous, il n' y aura pas, puisqu'elle est dépendante d'une hagiographie devant impérativement tenir compte d'une démographie galopante qui réchappe à l'organigramme politique.

 

Il existe cependant des moyens efficaces, ayant été éprouvé au cours de l'histoire des idées politiques, pour résorber à long terme un système éculé qui de toute évidence suffoque sous les admonestations du politique en conflit permanent. Le retour aux valeurs humaines invoquées par les plus éminents penseurs des Lumières jusqu'à nos jours, pour n'en citer aucun, au demeurant le changement radical dans un comportementalisme contradictoire avec une espérance de vie très précarisée ; là, réside la clef de la sauvegarde des sociétés égalitaires.

 

Repenser l'avenir à la lumière diffuse du passé, sans vouloir tenir compte du présent ; c'est-à-dire d'une certaine réalité que les Politiques se refusent de voir pour ne pas reconnaître l'erreur d'avoir intentionnellement misé sur le profit de l'homme sur l'homme (ce dernier commence à peine à réaliser sa faute dans un système où il n'eut cesse de contribuer !) serait commettre par omission un déni d'éthique à l'encontre de l'inéluctable progression de la modification de nos infrastructures contemporaines.

                                          Jean Canal ; réflexion sur l'Action. 7 février 2013

 

 

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